Header - Titre (image)

Header - Maillot

Header - Sponsors

Focus sur Reuben Thompson

Depuis son arrivée en France et au Vélo Sport Valletais, Reuben Thompson accumule les très bons résultats. Son parcours est à lire dans l'article suivant paru dans Presse Océan.


Arrivé il y a quelques semaines de Nouvelle-Zélande, Reuben Thompson court pour le Vélo Sport Valletais. Son rêve est de devenir coureur professionnel.

À 18 ans, le Néo-Zélandais Reuben Thompson vient de poser ses valises en France.

Il a choisi l’Hexagone et Vallet pour se faire connaître et réaliser son rêve : devenir coureur professionnel. Il se voyait sur les routes et compétitions françaises et européennes depuis quelques années, « alors être enfin ici est un rêve devenu réalité », apprécie le jeune coureur.

Pour cela, il a provoqué le destin. « Il a contacté plusieurs équipes et la nôtre l’intéressait parce qu’on a un calendrier de courses chez les juniors très complet », développe Camille Coualan, directeur sportif de du VS Valletais, pour qui le rouleur grimpeur a de « grosses capacités pour les courses à étapes ».

Les discussions se sont faites via internet, après l’envoi d’une candidature à la FFC, redirigée vers les clubs. Christophe Denis, responsable des juniors au sein de l’équipe du Vignoble nantais raconte : « J’ai trouvé ça original et osé, et je lui ai envoyé le lien de notre site internet ».

Les motivations du principal intéressé sont claires. « Je voulais venir en France parce qu’à mes yeux, la France est la patrie du cyclisme avec le Tour de France. » Et la Grande Boucle l’inspire beaucoup : « Tout le monde en Nouvelle-Zélande connaît le Tour de France. Ce serait de la folie de le courir ! »

Avant de se mettre récemment au cyclisme, Reuben Thompson faisait du triathlon. Puis, il a intégré l’équipe cycliste junior néo-zélandaise Skoda Fruzio. Et depuis son arrivée en Loire-Atlantique, il fait parler de lui. Il s’est imposé sur le Grand Prix d’Hennebont, au Rheu ou encore sur les deux heures de Quilly, et a terminé sixième avec sa sélection nationale au classement général de l’Ain Bugey Valromey Tour. S’il décrit son arrivée en France comme « extraordinaire », vivre loin des siens n’est pas nouveau pour lui. « Je vis loin de chez moi depuis deux ans maintenant. » Alors qu’il est quotidiennement en contact avec sa famille, le club s’est attaché à ce qu’il ne soit pas livré à lui-même. Il réside chez Christophe Denis, qui l’aide également avec le français. Ne parlant qu’anglais, la barrière de la langue peut vite devenir un problème.

« Il faut comprendre ce qui se dit avec les équipiers ou dans un peloton avec les autres coureurs ou les directeurs sportifs », explique Christophe Denis. En plus de la langue, d’autres éléments lui demandent de l’adaptation : « Le principal changement pour moi a été de rouler sur le côté droit de la route. En Nouvelle-Zélande, nous roulons à gauche. Parfois, c’est une habitude et je commence à rouler à gauche. Un autre changement est le niveau de compétition. Il y a beaucoup de bons coureurs ici ».

Un rêve ultime

Des rêves, il en a plein la tête, mais l’ultime « est d’être le premier Néo-Zélandais à gagner un grand tour. J’espère que cela inspirera une nouvelle génération de cyclistes kiwis et fera de la Nouvelle-Zélande un grand pays du cyclisme », souffle celui qui est fan de George Bennett, son compatriote vainqueur en 2019 du Tour de Californie et équipier de luxe de Steven Kruijswijk (3e au général du Tour de France). « Cette année, mon objectif en France est d’obtenir des résultats pour obtenir un contrat avec une bonne équipe pour l’année prochaine afin de m’aider à devenir professionnel ».

Prochain défi pour le coureur : la Ronde des vallées, les 17 et 18 août, dans les Côtes-d’Armor.

Mélina Rivière

Sources : https://www.presseocean.fr/actualite/cyclisme-reuben-thompson-le-kiwi-de-vallet-31-07-2019-310097